Publications » Coédition universitaire
Migration, environnement, violence et mouvements sociaux au Mexique. Dynamiques régionales en contexte d’économie globalisée
Sous la direction de Marie France Labrecque, Manon Boulianne et Sabrina Doyon, Coédition PUL et DIALOG, Québec, 2010.[Voir résumé]
Cet ouvrage nous transporte dans différentes régions du Mexique et offre un regard nuancé sur les dynamiques structurelles et les réalités quotidiennes des habitants de ce pays à la fois proche et méconnu. Riches de leur expérience ethnographique, les chercheuses et chercheurs québécois et mexicains qui contribuent à cet ouvrage ont fait le pari qu’en examinant en profondeur des dynamiques régionales ils mettraient en lumière des processus complexes de la mondialisation, relevant certes du local, mais aussi du global.

Corps, cosmos et environnement chez les Nahuas de la Sierra Norte de Puebla
Une aventure en anthropologie.Pierre Beaucage et Taller de tradicíon oral, LUX|HUMANITÉS, avec une contribution de DIALOG, Montréal, 2009.[Voir résumé]
Cet ouvrage est la synthèse de plus de trente ans de recherches au Mexique et le couronnement d’une longue collaboration entre l’anthropologue Pierre Beaucage et une organisation autochtone vouée à la réappropriation de la culture amérindienne, le Taller de Tradición Oral. Cet ouvrage rend compte de l’élaboration, par les paysans nahuas, d’une forme complexe et durable de mise en valeur de leur environnement tropical de montagne.

Autochtonies. Vues de France et du Québec
Sous la direction de Natacha Gagné, Thibault Martin et Marie Salaün, Coédition PUL et DIALOG, Québec 2009.[Voir résumé]
Le pari de ce livre, qui réunit une trentaine de spécialistes des questions relatives aux réalités autochtones est d’ouvrir un débat inédit dans un champ de recherches largement dominé par des perspectives anglo-saxonnes. Emblématique de la richesse des débats qui traversent les différentes disciplines des sciences humaines (anthropologie, sociologie, histoire et droit), le croissement disciplinaire que nous proposons ici est un moyen de rendre justice à la complexité des autochtonies. Afin d’éviter les malentendus sémantiques, il est d’abord indispensable de revenir aux généalogies du concept d’« autochtonie ».